La mise en œuvre d’une pompe à chaleur (PAC) eau/eau en relève de chaudière existante, peut être particulièrement rentable en termes d’exploitation. Parmi toutes les déclinaisons de pompes à chaleur, elles sont les plus performantes, car elles vont puiser leurs calories sous terre, là ou les températures restent les plus régulières tout au long de l’année. Les PAC eau/eau sont les plus coûteuses à installer, mais l’investissement peut être rapidement amorti du fait des économies réalisées à l’usage.
La PAC eau/eau peut puiser ses calories dans la chaleur des nappes phréatiques, on parle alors de géothermie profonde, ou dans la chaleur du sol, via des capteurs verticaux ou horizontaux. La géothermie profonde apporte les meilleurs rendements, mais elle n’est pas possible partout. Il faut d’abord d’assurer des possibilités de forage, du débit prévisible, mais aussi de la durabilité probable de ce débit.
En cas de doute, il est prudent de s’orienter vers les capteurs verticaux forés à une profondeur de 80 à 120 m, ou vers le captage horizontal, lorsque le terrain est compatible et surtout peu arboré. En effet, le captage horizontal nécessite de décaper plusieurs centaines de m², il est de plus impossible de réaliser ensuite des plantations lourdes (arbres) sur cette zone.
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